1-800-486-0535

Vos commentaires nous tiennent à coeur
«Merci encore une fois pour votre réponse et longue vie à votre site dont toutes les femmes devraient prendre connaissance!»
L. Malenfant
| L'histoire de Julie |
|
|
|
|
Voici l’histoire qui m’a amenée à connaître le site de Santé des Femmes et ses alternatives en matière de santé au féminin: À l’âge de 16 ans, j’ai eu mon premier petit ami sérieux et comme la plupart les jeunes filles, je suis allée consulter le médecin pour prendre la pilule contraceptive. À chaque année, j’allais faire mon examen annuel et le médecin (j’en ai eu quelques uns) renouvelait ma prescription. Une fois un médecin m’a suggéré de prendre la pilule en continu. Il disait que c’était même «mieux pour le corps» et que la seule utilité d’arrêter la pilule pendant une semaine c’était pour que les femmes puissent se sentir «femmes». J’avais totalement confiance en la médecine donc j’ai suivi le conseil, qui était d’ailleurs très pratique: j’avais mes règles 3 ou 4 fois par année seulement!!! J’ai donc pris la pilule pendant 12 ans dont les 6 dernières années en continu. En 2006 j’avais une relation amoureuse stable et des projets d’avenir alors j’ai arrêté de prendre des contraceptifs oraux pour avoir un enfant. Je suis tombée enceinte quelques mois après mais j’ai fait une fausse-couche. Ensuite, j’ai commencé à avoir très mal au ventre au côté droit, à faire de l’anxiété, à devenir déprimée et entretemps ma relation amoureuse s’est terminée. Fin 2007, j’avais trop de douleurs alors on m’a opéré par laparoscopie. Mon gynéco a dû m’enlever une trompe de Fallope et un kyste sur l’ovaire. 4 mois plus tard les douleurs recommencent au même endroit et on découvre à l’échographie que mon ovaire droit est devenu kystique et qu’il y a une inflammation qui bloque l’uretère (tuyau qui se rend de la vessie au rein). Finalement, après plusieurs examens et rencontres avec différents spécialistes, on me dit que je devrais me faire réopérer sinon je risque de perdre un rein. Je suis indécise car la première opération ne m’a pas guérie. On me pose un cathéter double J qui assure le drainage du rein droit jusqu’à la vessie en attendant ma décision. A ce moment, ma qualité de vie commence à se détériorer, mes douleurs au ventre augmentent, et à chaque fois que je marche, que je fais du sport, j’observe beaucoup de sang dans mes urines (à cause du cathéter). Je commence à faire de l’anémie et me sens de plus en plus faible. Je fais de l’anxiété car je ne sais pas quoi faire. Je deviens aussi de plus en plus déprimée et je finis par ne plus avoir le goût de vivre. Fin 2008, arrêt de travail : douleur insupportable, dépression. J’ai tellement de douleur que je dois prendre des anti-inflammatoires très forts en plus du Tylénol (ce qui m’amène des douleurs à l’estomac et au foie). La gynéco et l’urologue auxquels j’ai été référé me conseillent l’opération le plus vite possible malgré les risques que cela peut comporter et le possible retour de l’endométriose. Ma gynéco me demande si je suis prête à l’éventualité de me faire enlever l’utérus. Hein???? À ce moment, j’avais seulement 30 ans…et pas de petit ami. J’ai dit NON!!! Faites de votre mieux mais gardez mon utérus s.v.p.!!! On m’opère et on découvre que j’ai de l’endométriose partout, sur l’ovaire droit, sur la paroi de la vessie, sur l’uretère, sur l’appendice, dans une veine, dans des ganglions. La gynéco enlève tous les tissus d’endométriose ainsi que mon ovaire droit et mon appendice. L’urologue participe à l’opération pour couper mon uretère et le rebrancher sur le dessus de la vessie pour sauver mon rein. Oufff!! Quelle aventure!! Après l’opération (qui s’est bien déroulée), on me suggère de prendre des médicaments qui produisent une ménopause artificielle (avec tous les effets secondaires que ça comporte) pour une certaine période ou jusqu’à ce que j’aie une grossesse. Et ensuite la pilule en continu pour éviter que l’endométriose ne revienne. J’ai demandé au médecin: Suis-je prise avec des pilules pour le reste de ma vie?? Et lui de répondre: «Eh oui, pas le choix!!!» Début 2009, à ce moment là, je ne savais plus quoi faire!! J’étais certaine que mon corps était capable de se guérir lui-même si je lui donnais les bons outils. Mais lesquels? J’avais décidé que je ne prendrais plus jamais de pilules (j’avais l’intuition que j’en avais déjà beaucoup trop pris et que ça n’avait pas dû aider). Au moindre petit mal de ventre, je devenais très stressée car je croyais que ça recommençait, j’étais très pessimiste et déprimée. Je lisais des articles scientifiques, je faisais plein de recherches sur internet mais je tombais toujours sur des témoignages plus tristes les uns que les autres. Rien pour me rassurer. C’est là que j’ai repensé à la crème à base de progestérone bio-identique dont un ami m’avait déjà parlé et qui pouvait aider pour l’endométriose. J’en avais déjà parlé au gynécologue qui me traitait l’année d’avant, mais il avait ri et m’avait dit que ça ne valait pas la peine de payer si cher pour une simple crème hydratante. J’ai quand même décidé de suivre cette piste et sur le site de Santé des femmes, je suis tombée sur l’histoire d’une femme de Trois-Rivières dont l’état de santé s’était amélioré après 10 ans d’endométriose cela m’a donné espoir (cliquez ici pour lire l'histoire). Elle avait utilisé une crème à base de progestérone bio-identique et aussi de la poudre d’orge verte (Barley Life) qui peuvent aider à rétablir la santé hormonale. N’ayant rien à perdre, j’ai contacté Mme Micheline O’Shaughnessy (voir ci-dessous) qui m’a référée à la thérapeute qui avait traité cette femme et j’ai commandé ces deux produits. Ça fait maintenant un an que j’utilise la crème à la progestérone et le jus d’orge verte et je me porte à merveille. Ça a changé ma vie!!!! Je suis d’humeur plus égale, plus du tout déprimée, en plus mon acné a disparu, mes cheveux sont devenus plus épais, mes ongles plus durs et pas de maux de ventre. Je suis en meilleure santé que jamais!!! Je sens que mon corps est revenu à zéro, qu’il a retrouvé son équilibre. J’ai choisi de faire profiter les gens de mon expérience en les aidant à avoir une meilleure santé! Julie Turcotte ______________________________________________________________________ JANVIER 2009 Bonjour Mme O’Shaughnessy, Je vous écris car je viens de me faire opérer pour de l'endométriose pour la deuxième fois et après un mois, les douleurs ont recommencé. Mon cas était assez lourd car mon uretère droit était bouché et on a dû réimplanter l'uretère dans la vessie. J'avais de l'endométriose partout à droite, sur l'ovaire, sur l'intestin, dans des ganglions, sur l'appendice, dans une veine et même sur la vessie. Je suis un peu désespérée car je ne vois pas comment je pourrais m'en sortir sans prendre de traitements hormonaux. Et je ne suis pas prête à avoir un enfant dans 6 mois. Et surtout ce qui me fait peur, c'est de devoir me faire faire l'hystérectomie si ça devient trop grave. J'aimerais donc si possible avoir des contacts avec des femmes qui ont réussi à traiter cette maladie avec la crème à la progestérone bio-identique. Je crois qu'il y a une femme de Trois-Rivières qui a réussi à améliorer sa vie après 10 ans d'endométriose. Je suis un peu démoralisée. Je suis encore en arrêt de travail à cause de l'opération mais je ne me vois pas retourner travailler à temps plein dans 3 semaines. Je ne me vois pas assez forte physiquement et psychologiquement. Merci à l'avance! Julie Turcotte |
<< Retour






Commentaires
J'ai eue une endométriose, opérée en 2000 puis traité 6 mois avec des hormones.
Aujourd'hui, plus aucune trace de cette maladie. Pourquoi?
J'ai tout simplement été chercher les causes intimes de cette maladie, pourquoi je ne voulais pas d’enfant...
De l'espoir, c'est ce que je vous donne. Il vous reste la "responsabilité" de ce que vous "produisez" avec ce que vous êtes... Et il existe tellement de personnes et d'outils qui peuvent nous aider à être en bonne santé !
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.