Accueil Santé mentale «Aux femmes qui ont l'impression de devenir folles, cessez de souffrir en silence»

1-800-486-0535

Vos commentaires nous tiennent à coeur


«Je suis extrêmement touchée par votre rapidité à répondre à nos demandes et merci infiniment pour votre référence. Je vous en suis très reconnaissante. Une chance que vous faites ce travail, les femmes ont besoin de vous. Merci au nom des femmes.»

Guylaine, Gatineau

«Aux femmes qui ont l'impression de devenir folles, cessez de souffrir en silence» PDF Imprimer Envoyer

La parution, en français, de cet excellent ouvrage de Mia Lundin qui se penche sur l’impact du stress sur le système hormonal et la chimie du cerveau des femmes qui arrivent à la ménopause est un guide précieux pour traverser cette étape de la vie sans y laisser ses facultés mentales et même sa santé. Quand elles commencent à éprouver les symptômes de la ménopause, chose qui peut arriver même dans la trentaine, souvent les femmes ne savent plus si c’est un problème de stress, d’hormones ou si quelque chose ne va pas dans leur tête. Et du côté médical, ce n’est pas évident de trouver la solution, car la réponse toute faite est encore trop souvent que « c’est dans votre tête » et on vous prescrit des antidépresseurs.   

Dans une entrevue publiée sur son site web, www.mialundin.com, Mia Lundin affirme que le stress, les hormones et la chimie du cerveau sont interreliés et on ne peut les séparer ou les traiter à la pièce. Le stress affecte les hormones, les hormones ont un impact sur la chimie du cerveau et la chimie du cerveau, si elle déraille, augmente le stress. Un déséquilibre dans l’un ou l’autre de ces aspects de la santé féminine plonge les femmes dans un cercle vicieux qui continuera à s’amplifier à moins de l’interrompre en rétablissant l’équilibre hormonal.

«Quand nous sommes stressées», explique Mme Lundin, «nos glandes surrénales produisent du cortisol. Le cortisol est l’hormone du stress. Quand le cortisol est élevé, il entrave le message qu’apporte l’œstrogène à nos cellules. La baisse d’œstrogène au niveau cellulaire cause une baisse de sérotonine (un neurotransmetteur dérivé du tryptophane, qui a une action directe sur le notre humeur et notre sentiment de bien-être). La baisse de sérotonine entraîne l’insomnie, l’agitation, l’irritabilité et les sautes d’humeur caractéristiques de la préménopause. Cette baisse de sérotonine à son tour causera une hausse du niveau de norépinéphrine, un neurotransmetteur qui fonctionne en conjonction avec l’épinéphrine (ou adrénaline), l’hormone du stress aigu, souvent sans raison apparente les palpitations cardiaques, les bouffées de chaleur, une hausse de tension artérielle, apparaîtront soudainement, même au milieu de la nuit. Ceci bien sûr augmentera encore plus votre stress, amplifiant ainsi le cercle vicieux dans lequel vous vous trouvez car avec le stress augmentera le cortisol, bloquant encore plus l’action de l’œstrogène, qui à son tour fera baisser la sérotonine et augmenter la norépinéphine.»

Pas surprenant que les problèmes causés par le déséquilibre hormonal provenant du stress mal contrôlé ou des perturbations hormonales du début de la ménopause donne à bien des femmes l’impression qu’elles perdent la tête et se demandent comment elles vont s’en sortir. Mme Lundin préconise l’hormonothérapie bio-identique comme un incontournable pour arriver à briser ce cercle vicieux. Il y a bien des moyens pour contrôler le stress, mais il faut rétablir la réponse cellulaire à l’œstrogène si on veut y arriver. C’est là que la progestérone vient à la rescousse car cette hormone contrebalance les effets du cortisol et augmente la réponse cellulaire à l’œstrogène sans compter qu’elle peut occuper les récepteurs GABA du cerveau et rétablir le calme intérieur. C’est une erreur que de prendre seulement de l’œstrogène à moins de s’assurer que les cellules pourront accepter le message de cette hormone, qui peut avoir des effets négatifs (risque de cancer, etc.) si elle est en excès dans le courant sanguin et domine par rapport à la progestérone.

Le livre de Mme Lundin, que je vous recommande fortement, offre des outils d’autodiagnostic qui vous mettront sur la piste des causes du déséquilibre hormonal qui peut tant gâcher votre qualité de vie et même compromettre votre santé à la ménopause et même bien avant. Il ne faut pas oublier que le syndrome prémenstruel est une autre manifestation du déséquilibre hormonal qui peut vous zigouiller le cerveau.

Par le biais du bulletin Actualité Santé, je continuerai d’explorer les divers aspects du livre de Mme Lundin, qui répond à un très grand besoin en ce moment. Pour que nous puissions le faire de façon interactive, je vous encourage à m’envoyer vos questions ou vos commentaires à ce sujet en cliquant sur le lien ci-dessous. 

Cliquez ici si vous désirez commander le livre de Mia Lundin

www.santedesfemmes.com

 
<< Retour

Commentaires  

 
#1 . 03-05-2011 20:17
«Nous vous remercions pour votre commentaire, et permettez-nous de vous référer à l'article ayant pour titre ««La progestérone bio-identique: est-ce mieux sous forme transdermique ou orale?».www.idnetdesign.ca/sante/index.php?option=com_content&view=article&id=710:la-progesterone-bio-identique-est-ce-mieux-sous-forme-transdermique-ou-orale&catid=20:hormones-bio-identiques&Itemid=108
Citer
 
 
#2 .Micheline, Rimouski 03-05-2011 20:19
L'article de Mme Mia Lundin est très intéressant ,ça rejoint tout ce que le Dr Lee nous a toujours dit... J'arrive de chez mon médecin,elle est très ouverte au crème bio-identiques,mais elle dit que la crème à la progestérone transdermique n'est pas efficace car la progestérone doit être prise par la bouche. Dre Sylvie Demers dit la même chose d'ailleurs.

Alors qu'est-ce que vous recommandez, moi j'ai toujours pris la crème Bio-Equilibrium. J'aimerais beaucoup être renseignée là-dessus. Merci de me répondre.
Citer
 
 
#3 Marilyn, France 03-05-2011 20:22
Je constate qu’à la ménopause, tout un tas de symptômes se déclarent et que la médecine est incapable de relier cela aux bouleversements hormonaux, ce qui fait que le corps, mal accompagné développe des maladies. Simplement parce qu’il s’épuise à chercher tout seul des réponses, qui peut-être pourraient être simples. En tous cas en France, c’est n’importe quoi.

Quelques prises de sang par ci, par là. Des examens qu’il faut pleurer. Mais aucune étude globale de la personne, avec des compétences et une écoute pour cheminer dans l’âge ou le vieillissement, comme vous voulez. En clair dès qu’une femme n’est plus en âge de procréer, on s’en fout! C’est l’horreur, surtout quand il faut continuer à être à 200% en forme pour travailler. Voilà, c’est une réflexion d’un soir, tout à fait juste, et j’en suis certaine partagée par de nombreuses femmes. Je n’ai pas encore eu le temps de lire Madame Lundin, mais je vais le faire avec intérêt.
Citer
 

Ajouter un Commentaire

En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Santé des femmes a le droit de les diffuser intégralement ou en partie, d'y apporter les corrections orthographiques ou grammaticales qui pourraient aider à leur compréhension, ou, à sa discrétion, de les effacer s’ils ne respectent pas les règles de diffusion du site.


Code de sécurité
Rafraîchir