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«Je vous remercie de prendre soin de notre santé.»
Danielle P.
| Le stress: ennemi #1 du système hormonal |
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On peut dire que le stress est probablement une des principales raisons pour lesquelles les cancers hormonodépendants sont dramatiquement à la hausse depuis les années 60 malgré les méthodes de dépistage dont nous disposons et l'arsenal des procédures médicales qui sont mises en branle pour les combattre. En plus du fait que le stress augmente la quantité des radicaux libres et leur impact sur le corps, c'est également un grand perturbateur endocrinien à cause de l'augmentation du cortisol qu'il provoque. Le cortisol est produit par les glandes surrénales et dans des circonstances normales, nous en produisons une quantité de base pour en obtenir les effets bénéfiques, car c'est une hormone nécessaire à la vie.Toutefois un stress aigu produira une «poussée» de cortisol pour aider le système nerveux et musculaire à répondre à une urgence. Malheureusement, le stress quotidien continu et souvent intense qui est typique de nos vies trépidantes et des situations difficiles qu'on peut avoir à vivre et dont on ne peut échapper, surtout à la maison ou au travail, peut éventuellement garder les niveaux de cortisol trop élevés et ainsi causer des dommages à toutes les structures du corps, dont la peau, les muscles, les os et le système immunitaire. Le cortisol est une hormone catabolisante (le catabolisme est un processus de dégradation de la matière pour produire de l'énergie), L'excès de cortisol suractive ce processus et peut détruire les tissus du corps dont le système nerveux. -- de là le terme «burnout». C'est pourquoi aussi un symptôme classique de l'excès de cortisol est la fatigue agitée. Des niveaux élevés de cortisol sont associés à toute une panoplie de symptômes y compris le gain de poids, des problèmes de mémoire, la dépression et la perte de masse osseuse. L'élévation du cortisol a aussi un impact sur les niveaux de glucose sanguin et la susceptibilité aux infections. Nous avons pourtant besoin de cortisol... Alors que des niveaux trop élevés de cortisol peuvent avoir des effets négatifs, de faibles niveaux de cortisol sont associés à la fatigue, les allergies, une température corporelle sous la normale, des douleurs musculaires et un manque de tolérance à l'exercice. Une tension artérielle basse, un pouls rapide et des palpitations au moindre stress sont d'autres indices d'un manque de cortisol et d'un épuisement des surrénales. Parmi les rôles bénéfiques du cortisol, notons qu'il facilite la libération du glucose dans le courant sanguin et joue un rôle essentiel pour mobiliser les défenses corporelles contre l'infection et l'inflammation. Les niveaux de cortisol doivent être plus élevés le matin pour aider le corps à combattre le stress du jeûne nocturne et l'énergiser pour les activités de la journée. Par contre, le soir le niveau de cortisol doit diminuer afin de permettre au corps de relaxer et à la mélatonine d'agir. Bien qu'il ne soit pas impliqué directement dans le processus de la ménopause, le corti¬sol est considéré comme un perturbateur endocrinien à cause de ses nombreuses interactions avec les autres hormones stéroïdes. L'interaction avec la progestérone L'interaction avec la DHEA et les androgènes L'épuisement des surrénales à cause d'un niveau chroniquement élevé de cortisol aura pour conséquence de faire baisser la production de DHEA. Quand on fait analyser les niveaux d'hormones, il est important d'inclure le cortisol et la DHEA (ou la forme sous laquelle cette hormone est entreposée dans le corps, le sulfate de DHEA ou DHEAS) pour obtenir un tableau complet. Le bon ratio entre le cortisol, la DHEA et la testostérone est essentiel pour maintenir la masse musculaire. Les androgènes aident à bâtir la musculature, alors que le cortisol a l'effet contraire. Au fur et à mesure que nous vieillissons, nous avons tendance à avoir plus de cortisol que d'androgènes, ce qui entraîne une perte nette de masse musculaire et de tissu osseux. Ce même déséquilibre peut être la conséquence du stress chronique, et peut contribuer au vieillissement prématuré. Des niveaux élevés de cortisol peuvent avoir le même effet sur les androgènes qu'ils ont sur la progestérone. La thyroïde et le cortisol
Conclusion
Sources: «La thérapie hormonale plus efficace et sécuritaire c'est possible», par le Dr George Gillson, M.D. Pour le commander: 1-800-486-0535 ou visitez l'onglet «BOUTIQUES / Matériel éducatif».
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