1-800-486-0535

Vos commentaires nous tiennent à coeur
«Je reçois votre bulletin mensuel et consulte régulièrement votre site des plus intéressant!»
Lina
| Des niveaux adéquats de vitamine D pourraient prévenir 37,000 décès au Canada chaque année et éradiquer le cancer du sein |
|
|
|
Ceci est une traduction intégrale d’un article diffusé le 7 avril 2010 par l’Agence de presse canadienneUne nouvelle étude indique que si plus de Canadiens augmentaient leur apport en vitamine D, le taux de mortalité prématurée pour cause de maladie diminuerait de 16 pour cent, soit 37,000 décès par année. Les statisticiens ont comparé les données sur la déficience de la population canadienne en vitamine D avec les données sur une variété de maladies et de troubles de la santé, y compris les maladies des os (p. ex. l’ostéoporose), le cancer, les maladies auto-immunes et les maladies cardiovasculaires. 1 Cette étude note entre autres que les Canadiens ont un niveau sérique moyen de vitamine D de 67 nanomoles/litre, Les bienfaits escomptés sur le plan de la réduction des maladies étaient basés sur un accroissement des niveaux de cette vitamine à 105 nmols/litre, qui serait considéré un niveau optimal. Susan Whiting du College of Pharmacy and Nutrition de l’université de Saskatchewan, qui est co-auteure de cette étude, a déclaré lors d’une entrevue que bien des experts décrivent un niveau de 75 nmols par litre comme le minimum requis pour se maintenir en bonne santé. Statistiques Canada rapportait le mois dernier (mars 2010) que 65 pour cent d’un échantillon de Canadiens provenant de 15 différentes régions du pays qui ont passé un test sanguin pour mesurer leur niveau de vitamine D, n’ont pas satisfait à l’exigence minimum de 75 nmols par litre. Une source primaire pour obtenir de la vitamine D est bien sûr le soleil, mais étant donné que les Canadiens vivent beaucoup à l’intérieur et que l’ensoleillement l’hiver ne permet pas la synthèse de la vitamine D par la peau, il est difficile de maintenir des niveaux constants de vitamine D, même si on peut l’obtenir par la consommation de certains aliments et de suppléments. Malheureusement, les apports recommandés par les autorités de la santé sont bien en-dessous du minimum requis pour éviter les troubles de santé que peut entraîner une carence de cette vitamine. Pour ce qui est de l’impact économique, l’étude soutient qu’une augmentation des niveaux de vitamine D à l’échelle de toute la population réduirait le fardeau fiscal sur le système de santé canadien d’environ 14,4 milliards $. Autant au Canada qu’aux États-Unis, les autorités de la santé se penchent sur cette question et espèrent présenter des recommandations très bientôt étant donné l’évidence scientifique qui s’accumule concernant les effets bienfaisants qu’auraient des niveaux adéquats de vitamine D sur la santé publique.
L’article suivant a été publié sur le site de la Life Extension Foundation le 7 avril 2010 (voir référence à la fin de cet article). Ceci est une traduction intégrale de cet article. La recherche suggère que le cancer du sein pourrait être éradiqué si les femmes maintenaient des niveaux adéquats de vitamine D «Le cancer du sein est une maladie si directement reliée à une déficience en vitamine D que le risque qu’une femme peut courir d’être victime du cancer du sein pourrait littéralement être éradiqué en augmentant son niveau de vitamine D pour atteindre ce que les scientifiques considèrent comme le niveau naturel de cette vitamine dans le sang.» Ceci est essentiellement le message que le pionnier de la recherche sur la vitamine D, le Dr Cedric Garland, présentait à la conférence sur le diagnostic et le traitement de la déficience en vitamine D qui a eu lieu à la faculté de médecine de l’université de Toronto le 6 avril 2010. Il s’agissait de la plus importante assemblée de scientifiques menant de la recherche sur cette vitamine en Amérique du Nord cette année. Plus de 170 chercheurs, fonctionnaires de la santé publique et professionnels de la santé y assistaient. On considère que cette réunion a posé un jalon dans la recherche sur ce sujet si vital pour la santé publique. La présentation du Dr Garland a donné le ton à cette conférence qui a passé en revue divers aspects des nouvelles connaissances qui s’accumulent sur la vitamine D, une discipline en plein essor qui a donné lieu à la publication de plus de 3,000 communications scientifiques au cours des 12 derniers mois. On s’entend pour dire que la vitamine D est de loin le sujet qu’on retrouve en tête de liste des préoccupations des chercheurs médicaux. Déjà cette année on a pu relier la vitamine D à la réduction du risque de deux douzaines de cancers de différents types, en plus de réductions notables des cardiopathies, de la sclérose en plaques et de bien d’autres maladies. Au sujet du cancer du sein, le Dr Garland a noté que selon les dernières données de la Société canadienne du cancer environ 22,700 femmes ont été diagnostiquées avec le cancer du sein en 2009. On estime que 97% des Canadiens ont une carence en vitamine D à un moment ou l’autre au cours de l’année, en bonne partie à cause des faibles rayons UV du soleil en hiver. Tous les scientifiques s’accordent pour dire que le soleil est de loin la source la plus abondante de vitamine D (on peut obtenir jusqu’à 15,000 UI avec une exposition de 15 minutes au soleil en été). D’autres sources connues sont le saumon, certaines huiles de poisson et bien entendu les suppléments. Les niveaux sanguins recommandés par un groupe des chercheurs présents à cette conférence sont de 100-150 nanomoles/litre en se basant sur un test sanguin approprié. Le Dr Garland, dont la présentation était intitulée «Breast Cancer as a Vitamin D Deficiency Disease» (Le cancer du sein, une maladie reliée à la carence en vitamine D) s’est appuyé sur des données scientifiques pour affirmer que le fait d’augmenter les niveaux de vitamine D chez les femmes réduirait le risque de ce cancer de plus de 77%. La «vitamine du soleil» était autrefois considérée comme bonne seulement pour maintenir la santé des os, car elle aide le corps à fixer le calcium. Mais les recherches récentes démontrent que toutes les cellules de notre corps ont des récepteurs pour cette vitamine qui aide à contrôler la croissance normale des cellules. De plus, le Dr Garland a présenté des nouvelles preuves selon lesquelles un niveau trop faible de vitamine D compromet l’intégrité des liaisons cellulaires dépendantes du calcium, ce qui permet aux cellules cancéreuses renégates de se répandre plus facilement dans le corps. Malgré les preuves de cette déficience épidémique en vitamine D au Canada, moins de 9% des Canadiens ont fait vérifier par un professionnel leurs niveaux de vitamine D. 1
Source: http://www.lef.org/news/LefDailyNews.htm?NewsID=8973&Section=VITAMINS&source=DHB_091106&key=Body+ContinueReading Note de Micheline... Connaissez-vous votre niveau sanguin de vitamine D? Sinon, il faudrait peut peut-être commencer à y songer… Votre santé et votre longévité pourraient fort bien en dépendre ! Et si votre médecin n’est pas convaincu de l’importance d’avoir cette information, insistez. Vous avez plus de 800 études scientifiques à l’appui. Votre médecin ne pourra sûrement pas vous dire que les bienfaits de la vitamine D ne sont pas prouvés! Commentaire: Plutôt que de vous donner mes commentaires, je préfère vous faire part de ceux du Dr Joseph Mercola, publiés sur son site www.mercola.com, le 5 novembre 2009.
Notes de Micheline... *Ce chiffre est pour les États-Unis. Étant donné que la population canadienne est dix fois moindre, on pourrait estimer les cas évitables de cancer au Canada à 60,000. ** Les experts disent que l’exposition judicieuse au soleil consiste à s’exposer au soleil près de son zénith (entre 10 h et 14 h) pendant environ 15 minutes sans écran solaire (mais il faut en mettre dans le visage et sur les mains pour éviter les taches brunes). Selon les types de peau cette exposition sans écran solaire peut se prolonger quelque peu. La synthèse de la vitamine D a lieu lorsque la peau devient rosée (mais pas rouge). Donc, à tout prix continuez à éviter les coups de soleil (ne vous endormez surtout pas au soleil sans écran solaire!!!
|
<< Retour






Ceci est une traduction intégrale d’un article diffusé le 7 avril 2010 par l’Agence de presse canadienne